|
C'est le souffle qui s'enroule dans les spires de ton ventre et le même qui revient en conique pointé au milieu du front C'est l'annelage de tes vers-tèbres qui ondule et craque petit bois en réchauffant tes hanches Ces tes doigts de pied crochetant le sol et volent l'or-pesanteur Et toi, dans la haine d'une foule de trois violente, matricules minuscules de haine de honte et de dégout tirant ses crocs because : t'es serein dans l'isolat. |