On découvre, après plusieurs années, que la calligraphie est la clé fondamentale pour appréhender toutes les autres formes de beauté asiatique.

Sans les tracés de 王羲之 (Ôgishi / Wang Xizhi) puis les kana, impossible d’arriver à pointer du doigt les structures fondamentales à l’œuvre dans l’harmonie-和 : l’asymétrie, le ma-間, le flow/tao, les variations de rythme qui conduisent du formel à l’informel…

Ci-dessous, quelques ressources construites pour cette exploration :

Senjimon

Shitajiki-下敷き pour le livre de Arita Yukimasa – 有田幸正 : 上品な字の書き方